Comme vous avez pu le constater, je n'ai plus posté de billet sur ce blog depuis un certain temps. Malheureusement, mes occupations diverses et variées font que je ne consacre pas toujours beaucoup de temps à l'écriture et aussi peu de temps à l'écoute de musique. Dès lors, je n'ai pas grand chose à écrire.
Sauf que je m'intéresse également à d'autres sujets et qu'il me prend parfois l'envie d'écrire sur ces sujets. J'avais d'ailleurs commencé il y a longtemps la tenue d'un blog houtlines.blogspot.com qui traitait de sujets plus sérieux en rapport avec mes études.
J'ai donc décidé de garder uniquement ce blog-là, dans lequel j'écrirai l'ensemble de mes articles, qu'ils concernent la musique, le cinéma, le web social, mon travail autour de mon mémoire. un peu foutraque, certes, mais cela me permettra peut-être, je l'espère, d'avoir une régularité suffisante sur mon blog pour inciter les lecteurs à revenir.
Ne vous en faites pas, l'ensemble des articles de ce blog ont été transférés sur houtlines.blogspot.com. J'espère donc vous y voir bientôt !
samedi 27 décembre 2008
jeudi 18 décembre 2008
Comment critiquer ?
Je lisais un article de nos amis de Chronicart et je me suis une nouvelle fois demandé pourquoi je détestais cette forme de critique, en quoi elle m'exaspère au plus haut point, même quand je suis d'accord avec elle.
Il y a une question de langage, évidemment. Difficile d'être crédible quand on parle du maniérisme de certains films coréens si on le fait dans une langue absolument à l'opposé du naturel. Je ne suis pas en train de plaider pour de l'écriture SMS ou orale dans la critique, mais pour une forme de spontanéité qui donne au contenu l'impression d'avoir été ressenti plus que réfléchi.
Mais au delà de cela, il y a une question fondamentale dans le rôle de la critique qui n'est souvent pas prise au sérieux. Est-ce que le critique doit dire ce qu'on doit penser d'une oeuvre (on va se limiter à la critique artistique, les autres formes de critique fonctionnant de manière assez différente) ou le critique doit-il se contenter de dire ce qu'il en pense. L'équilibre est sans doute à trouver entre les deux aspects. Fondamentalement parce qu'il existe, même si cela a tendance à être remis en question, une partie d'une oeuvre qui peut être analysée objectivement. Mais ces critères objectifs sont relativement peu nombreux et surtout assez périphériques dans l'évaluation d'un film ou d'un album de musique.
Reste tout le reste, qui relève principalement de ressenti. Et il me semble plus que douteux de vouloir imposer son ressenti comme une norme. On peut l'étayer d'arguments, l'expliquer, trouver des moyens de l'exprimer, mais fondamentalement, on doit rester humble par rapport à ce ressenti et laisser la porte ouverte à d'autres perceptions. Ce n'est pas facile bien sûr, et je n'ai pas de recette miracle... Mais une proximité avec le lecteur/auditeur/spectateur de la critique permettra sans doute à celui-ci de percevoir cette critique comme un avis d'une personne qui finalement lui ressemble, ou ne lui ressemble pas, et permettra alors d'apprécier la critique à sa juste valeur. Car fondamentalement, il n'y a pas de bons et de mauvais critiques, il y a ceux qui ont le même avis que toi, et les autres. Une fois qu'on en a trouvé un qui colle bien à ses propres avis, il peut devenir une référence. Si par contre un critique tente d'être au-dessus de la mélée, personne ne pourra s'y identifier, et ses petites critiques risquent de s'envoler sans jamais toucher personne.
Bref, j'espère qu'ici, quelques personnes se retrouvent dans mes avis, parce que sinon, ceux-ci ne servent à rien !
Il y a une question de langage, évidemment. Difficile d'être crédible quand on parle du maniérisme de certains films coréens si on le fait dans une langue absolument à l'opposé du naturel. Je ne suis pas en train de plaider pour de l'écriture SMS ou orale dans la critique, mais pour une forme de spontanéité qui donne au contenu l'impression d'avoir été ressenti plus que réfléchi.
Mais au delà de cela, il y a une question fondamentale dans le rôle de la critique qui n'est souvent pas prise au sérieux. Est-ce que le critique doit dire ce qu'on doit penser d'une oeuvre (on va se limiter à la critique artistique, les autres formes de critique fonctionnant de manière assez différente) ou le critique doit-il se contenter de dire ce qu'il en pense. L'équilibre est sans doute à trouver entre les deux aspects. Fondamentalement parce qu'il existe, même si cela a tendance à être remis en question, une partie d'une oeuvre qui peut être analysée objectivement. Mais ces critères objectifs sont relativement peu nombreux et surtout assez périphériques dans l'évaluation d'un film ou d'un album de musique.
Reste tout le reste, qui relève principalement de ressenti. Et il me semble plus que douteux de vouloir imposer son ressenti comme une norme. On peut l'étayer d'arguments, l'expliquer, trouver des moyens de l'exprimer, mais fondamentalement, on doit rester humble par rapport à ce ressenti et laisser la porte ouverte à d'autres perceptions. Ce n'est pas facile bien sûr, et je n'ai pas de recette miracle... Mais une proximité avec le lecteur/auditeur/spectateur de la critique permettra sans doute à celui-ci de percevoir cette critique comme un avis d'une personne qui finalement lui ressemble, ou ne lui ressemble pas, et permettra alors d'apprécier la critique à sa juste valeur. Car fondamentalement, il n'y a pas de bons et de mauvais critiques, il y a ceux qui ont le même avis que toi, et les autres. Une fois qu'on en a trouvé un qui colle bien à ses propres avis, il peut devenir une référence. Si par contre un critique tente d'être au-dessus de la mélée, personne ne pourra s'y identifier, et ses petites critiques risquent de s'envoler sans jamais toucher personne.
Bref, j'espère qu'ici, quelques personnes se retrouvent dans mes avis, parce que sinon, ceux-ci ne servent à rien !
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mercredi 17 décembre 2008
[Live]De l'énergie, du désespoir ?
Hier, donc, affiche gros hip-hop à l'Ancienne Belgique. Il s'agit quand même de N*E*R*D, le groupe de Pharrel Williams, producteur entre autres de certains morceaux de Britney Spears, Jay-Z et autres Gwen Stephani. Et puis surtout, groupe à l'origine de titres aussi excellents que "She Wants To Move" ou "Everyone Nose".
Mais avant le combo américain, une première partie qu'une grande partie du public semble connaître : "De Jeugd Van Tegenwoordig" - la jeunesse d'aujourd'hui pour ceux qui ne comprendraient pas la langue néerlandaise. Il s'agit d'un groupe hollandais donc, de hip-hop que je qualifierais à priori de "à la TTC". C'est à dire à gros sons électroniques, gros beat électro et une forme de second degré (enfin, on l'espère, on en doute maintenant pour TTC) dans leur attitude et leurs textes. Je dois bien avouer que je n'ai pas bien compris ceux de JVT, en partie parce qu'ils sont chanté dans une langue entre l'anglais et le néerlandais. Mais de ce que j'ai pu en entendre, ça avait l'air tout à fait trivial. Donc, du bon gros son pour se bouger les fesses, et si c'est le cas, ça arrive à son objectif. Les trois MC's sont conséquents, la production est bonne, et même si le rôle de DJ consiste principalement à mettre en marche des sons pré-enregistré, on ne s'ennuie pas. Les quelques morceaux sur leurs MySpace me donne bien envie de jeter une oreille à leur album, d'ailleurs...
Mais bon, on va pas vous mentir, c'était pas vraiment pour eux que j'avais payé 26 euros ma place de concert (une fortune pour moi, bien au delà de ma moyenne), mais bien pour le trio américain emmené par Pharrel. Et je dois dire que j'ai vraiment eu peur au début. C'est pas compliqué, on entendait rien : ni les basses, ni les voix, ni les percussions... Je ne sais pas ce qu'avaient fait les ingénieurs du son, mais les trois première chansons étaient totalement inaudible. Après, ça a été mieux. Suffisamment pour se rendre compte que Pharrel Williams est un très mauvais rappeur, il n'a absolument pas le rythme dans la voix, et qu'il est encore pire quand il a une extinction de voix.
Heureusement, on ne vient pas là pour les performances vocales, mais il faut bien admettre que pour un concert dans un style en partie hip-hop, la voix, c'est important. Heureusement, en fait, que N*E*R*D ne joue pas uniquement du hip-hop, mais fait aussi du rock, du funk, et qu'il fait tout cela très bien. Ce concert s'en sort en effet à l'énergie. L'énergie de deux batteries complètes, l'énergie d'un guitariste franchement doué, d'un bassiste qu'on avait malheureusement pas beaucoup dans l'oreille. L'énergie des compositions aussi, décidément pertinente. Et puis, même si il n'a pas de voix, Pharrel est un showman assez doué, tout en sachant s'arrêter avant de devenir irritant. Il parle d'Obama, il parle du fait d'être original, il parle des filles, il parle des mecs, et en une heure, il a beaucoup parlé, fait bouger sur ses meilleurs titres - juste ceux-là - et à tiré sa révérence. Un peu court ? Sans doute. Mais on le préfèrera de toute façon en album, parce que si il n'a pas de voix et qu'il est un bon showman, c'est avant tout un des meilleurs producteurs de pop US.
Mais avant le combo américain, une première partie qu'une grande partie du public semble connaître : "De Jeugd Van Tegenwoordig" - la jeunesse d'aujourd'hui pour ceux qui ne comprendraient pas la langue néerlandaise. Il s'agit d'un groupe hollandais donc, de hip-hop que je qualifierais à priori de "à la TTC". C'est à dire à gros sons électroniques, gros beat électro et une forme de second degré (enfin, on l'espère, on en doute maintenant pour TTC) dans leur attitude et leurs textes. Je dois bien avouer que je n'ai pas bien compris ceux de JVT, en partie parce qu'ils sont chanté dans une langue entre l'anglais et le néerlandais. Mais de ce que j'ai pu en entendre, ça avait l'air tout à fait trivial. Donc, du bon gros son pour se bouger les fesses, et si c'est le cas, ça arrive à son objectif. Les trois MC's sont conséquents, la production est bonne, et même si le rôle de DJ consiste principalement à mettre en marche des sons pré-enregistré, on ne s'ennuie pas. Les quelques morceaux sur leurs MySpace me donne bien envie de jeter une oreille à leur album, d'ailleurs...Mais bon, on va pas vous mentir, c'était pas vraiment pour eux que j'avais payé 26 euros ma place de concert (une fortune pour moi, bien au delà de ma moyenne), mais bien pour le trio américain emmené par Pharrel. Et je dois dire que j'ai vraiment eu peur au début. C'est pas compliqué, on entendait rien : ni les basses, ni les voix, ni les percussions... Je ne sais pas ce qu'avaient fait les ingénieurs du son, mais les trois première chansons étaient totalement inaudible. Après, ça a été mieux. Suffisamment pour se rendre compte que Pharrel Williams est un très mauvais rappeur, il n'a absolument pas le rythme dans la voix, et qu'il est encore pire quand il a une extinction de voix.
Heureusement, on ne vient pas là pour les performances vocales, mais il faut bien admettre que pour un concert dans un style en partie hip-hop, la voix, c'est important. Heureusement, en fait, que N*E*R*D ne joue pas uniquement du hip-hop, mais fait aussi du rock, du funk, et qu'il fait tout cela très bien. Ce concert s'en sort en effet à l'énergie. L'énergie de deux batteries complètes, l'énergie d'un guitariste franchement doué, d'un bassiste qu'on avait malheureusement pas beaucoup dans l'oreille. L'énergie des compositions aussi, décidément pertinente. Et puis, même si il n'a pas de voix, Pharrel est un showman assez doué, tout en sachant s'arrêter avant de devenir irritant. Il parle d'Obama, il parle du fait d'être original, il parle des filles, il parle des mecs, et en une heure, il a beaucoup parlé, fait bouger sur ses meilleurs titres - juste ceux-là - et à tiré sa révérence. Un peu court ? Sans doute. Mais on le préfèrera de toute façon en album, parce que si il n'a pas de voix et qu'il est un bon showman, c'est avant tout un des meilleurs producteurs de pop US.
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vendredi 12 décembre 2008
[Live]Concert en scaphandre
Le problème quand on achète ses places de concert à l'avance, c'est qu'on ne sait jamais dans quel état on sera quand le jour sera arrivé. Hier, j'étais dans un sale état : mal au dos, à la tête, oreilles qui se bouchent,... Bref, j'ai vécu le concert très attendu de Yoav dans une bulle, et il est possible que cela ai une influence sur la manière dont je l'ai perçu.
Une première partie d'abord, un certain Elvy. C'est gentil, c'est mignon et totalement dispensable, à part à dernière chanson, où il se passe finalement quelque chose. Enfin, en tout cas, les différents instruments sont plaqués sur la mélodie à la guitare acoustique du bonhomme, il n'y a pas d'interaction. Dans ce style, on préfèrera Mud Flow qui reste, malgré sa prestation de la semaine dernière, nettement plus abouti.
Vient ensuite notre ami Yoav, dont j'aime énormément l'album et pour lequel je nourissais beaucoup d'espoir live suite à beaucoup de critiques très positives que j'avais entendues. Effectivement, c'est impressionant. Le bonhomme, seul avec sa guitare, enregistre des boucles de sa guitare pout contruire son morceau. Il enregistre non seulement des sons classiques de guitares, mais aussi des percussions ou des basses en frappant les cordes ou en chantant dans la caisse de l'instrument. C'est très réussi ent ant que tel, cela donne une chaleur aux sons qu'on ne pourrait pas obtenir par des samples préenregistrés.
Par ailleurs, le chanteur est un virtuose quand il touche aux cordes et réussit à sortir des sons et de rythmes impressionant. Il reste à ce jour un des meilleurs guitaristes que j'ai pu voir en concert, avec Ben Harper.
Mais, parce qu'il y a un mais, cela a des conséquences facheuses que je ne pourrai exprimer que de cette façon : le concert était technique. J'ai plus l'impression qu'il utilise son système de boucles et sampler comme nécessité que comme un moyen d'offrir une musique originale. Le jeune homme pourrait aller beaucoup plus loin dans cette direction.
Bref, malheureusement, j'ai plus eu l'impression d'assister à une performance qu'à un concert qui m'emporte.
Une première partie d'abord, un certain Elvy. C'est gentil, c'est mignon et totalement dispensable, à part à dernière chanson, où il se passe finalement quelque chose. Enfin, en tout cas, les différents instruments sont plaqués sur la mélodie à la guitare acoustique du bonhomme, il n'y a pas d'interaction. Dans ce style, on préfèrera Mud Flow qui reste, malgré sa prestation de la semaine dernière, nettement plus abouti.
Vient ensuite notre ami Yoav, dont j'aime énormément l'album et pour lequel je nourissais beaucoup d'espoir live suite à beaucoup de critiques très positives que j'avais entendues. Effectivement, c'est impressionant. Le bonhomme, seul avec sa guitare, enregistre des boucles de sa guitare pout contruire son morceau. Il enregistre non seulement des sons classiques de guitares, mais aussi des percussions ou des basses en frappant les cordes ou en chantant dans la caisse de l'instrument. C'est très réussi ent ant que tel, cela donne une chaleur aux sons qu'on ne pourrait pas obtenir par des samples préenregistrés.
Par ailleurs, le chanteur est un virtuose quand il touche aux cordes et réussit à sortir des sons et de rythmes impressionant. Il reste à ce jour un des meilleurs guitaristes que j'ai pu voir en concert, avec Ben Harper.
Mais, parce qu'il y a un mais, cela a des conséquences facheuses que je ne pourrai exprimer que de cette façon : le concert était technique. J'ai plus l'impression qu'il utilise son système de boucles et sampler comme nécessité que comme un moyen d'offrir une musique originale. Le jeune homme pourrait aller beaucoup plus loin dans cette direction.
Bref, malheureusement, j'ai plus eu l'impression d'assister à une performance qu'à un concert qui m'emporte.
jeudi 11 décembre 2008
[Tops]Les plus kitsch en 2008
L'année dernière, nous avions notre ami Mika qui aurait tenu sans aucun problème le haut de ce top. Cette année, même si nous n'avons pas eu de figure aussi proéminente, la compétition est acharnée pour se voir remettre le titre de la chanson la plus dégoulinante. Maintenant, il y a du bon dégoulinant et du mauvais dégoulinant...
5) Sebastien Tellier - Roche
Commençons par mauvais dégoulinant... J'admets, c'est facile, c'était le titre de la France à l'eurovision. En soi, ça devrait être hors catégorie. Mais bon, il y a quand même eu plein de critique pour défendre le troubadour barbu, et ça a quand même été produit par la moitié de Daft Punk ! Mais non, soyons, quand même érieux, dans ce titre, on s'emmerde du début à la fin, et ce son sur lequel est construit la chanson n'aurait même pas mérité d'être utilisé par France Gall dans ses titres sans Michel Berger.
4) Coldplay - Viva La Vida
Oui, Viva La Vida est un des morceaux des plus kitsch de 2008. Un de ceux qui est aussi le plus accusé de plagiat. Joe Satriani s'y est mis dernièrement. Mais on peut aussi entendre des similarités étonnantes entre Viva La Vida et... "J'en ai marre" d'Alizée. Rien que pour ça, il devait figurer dans ce top !
3) The Whip - Trash
Oui, oui, écoutez là bien, tentez de bouger dessus. Et vous verrez, vous reviendrez toujours à la danse du skieur alpin ou du laveur de vitre. La faute au beat binaire de base et aux 6 riffs de guitares sur lesquels le refrain se base et qui révèle au grand jour le kitsch profond de cette chanson. Qui est par ailleurs excellente.
2) The Presets - This Boy In Love
Il est fort possible que vous soyez passé à côté de cet album d'électro-rock sorti cette année vu la déferlante observée dans le style. Mais dans ce cas, vous êtes sans doute passé à côté de la preuve musicale que les Pet Shop Boys sont toujours alive avec ce morceau. J'imagine parfaitement deux barbus en cuir se rouler un pelle dans une boite gay pleine de fluo sur cette chanson.
1) Neon Neon - Raquel
Attention, on joue dans la cour des grands ici. Déjà, le titre est tiré de l'album "Stainless Style" basé sur la vie de John DoLorean, le créateur de la Dolorean (oui, la voiture de Retour vers le Futur). Ensuite, ils vont au moins aussi loin que Sebastien Tellier dans le kitsch de leurs sons et de leurs rythmes. Pourquoi une première place pour eux, alors ? Fondamentalement, parce que c'est jouissif ! C'est extrêment bien produit (Boom Bip, la moitié du duo est pas un machot, ni Gruff Rhys, leader de Super Furry Animals), c'est drôle et entraînant. Et ça a été nominé aux Mercury Awards quand même (où on a vu gagner Elbow cette année, Klaxons l'année dernière). Bref, du kitsch haut de gamme...
5) Sebastien Tellier - Roche
Commençons par mauvais dégoulinant... J'admets, c'est facile, c'était le titre de la France à l'eurovision. En soi, ça devrait être hors catégorie. Mais bon, il y a quand même eu plein de critique pour défendre le troubadour barbu, et ça a quand même été produit par la moitié de Daft Punk ! Mais non, soyons, quand même érieux, dans ce titre, on s'emmerde du début à la fin, et ce son sur lequel est construit la chanson n'aurait même pas mérité d'être utilisé par France Gall dans ses titres sans Michel Berger.
4) Coldplay - Viva La Vida
Oui, Viva La Vida est un des morceaux des plus kitsch de 2008. Un de ceux qui est aussi le plus accusé de plagiat. Joe Satriani s'y est mis dernièrement. Mais on peut aussi entendre des similarités étonnantes entre Viva La Vida et... "J'en ai marre" d'Alizée. Rien que pour ça, il devait figurer dans ce top !
3) The Whip - Trash
Oui, oui, écoutez là bien, tentez de bouger dessus. Et vous verrez, vous reviendrez toujours à la danse du skieur alpin ou du laveur de vitre. La faute au beat binaire de base et aux 6 riffs de guitares sur lesquels le refrain se base et qui révèle au grand jour le kitsch profond de cette chanson. Qui est par ailleurs excellente.
2) The Presets - This Boy In Love
Il est fort possible que vous soyez passé à côté de cet album d'électro-rock sorti cette année vu la déferlante observée dans le style. Mais dans ce cas, vous êtes sans doute passé à côté de la preuve musicale que les Pet Shop Boys sont toujours alive avec ce morceau. J'imagine parfaitement deux barbus en cuir se rouler un pelle dans une boite gay pleine de fluo sur cette chanson.
1) Neon Neon - Raquel
Attention, on joue dans la cour des grands ici. Déjà, le titre est tiré de l'album "Stainless Style" basé sur la vie de John DoLorean, le créateur de la Dolorean (oui, la voiture de Retour vers le Futur). Ensuite, ils vont au moins aussi loin que Sebastien Tellier dans le kitsch de leurs sons et de leurs rythmes. Pourquoi une première place pour eux, alors ? Fondamentalement, parce que c'est jouissif ! C'est extrêment bien produit (Boom Bip, la moitié du duo est pas un machot, ni Gruff Rhys, leader de Super Furry Animals), c'est drôle et entraînant. Et ça a été nominé aux Mercury Awards quand même (où on a vu gagner Elbow cette année, Klaxons l'année dernière). Bref, du kitsch haut de gamme...
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mardi 9 décembre 2008
[Live]Un fouet vaut mieux qu'une coulée de boue
J'ai vécu un week-end très contrasté en ambiance et en qualité musicale... Voilà pour l'introduction.
Donc, ce vendredi, rendez-vous dans une boite de nuit assez connue de la population branchouille bruxelloise, le Mirano Continental pour une soirée Dirty Dancing (aussi très connu de la branchouille bruxelloise) au profit d'Amnesty International (voilà, vous comprenenz maintenant pourquoi j'y étais). Une soirée concert + DJ. Avec en concert Suarez et Mud Flow. Et là, on grince des dents. Suarez est un gentil petit groupe belge de la région de Mons (ma ville natale) qui ne fait de mal à personne avec ses musique gentille. Je n'en dirai pas plus, juste que ça avait le mérite de ne pas déranger la cinquantaine de personnes présentes.
Par contre, nos amis de Mud Flow... Groupe belge un peu plus confirmé et surtout apprécié pour leur album "A Life On Standbye". Un album pour dépressifs suicidaires. Alors, quand la formation se produit en version sans batteries dans une boite de nuit, c'est très triste, très ennuyant, et on ne rêve que d'une chose, que ça finisse. Dommage, ils méritent mieux que ça ! La soirée qui suit est extrêmement conventionelle, je danse une heure et je m'en vais par les derniers transports en commun du soir (et oui, Bruxelles n'est pas Paris, la STIB, pas la RATP).
Le lendemain, par contraste, fut une journée faste avec le concert de The Whip. Je vous en avais déjà parlé, je trouve ce petit groupe "nouvelle sensation" sympathique. Et le concert des Tings Tings du mois précédent m'avais convaincu qu'on pouvait faire des trucs très sympa en live, même si probablement 50 autres groupes à Londres font la même chose qu'eux aussi bien. Bref, j'y allais avec un à priori plutôt positif, mais je ne m'attendais pas à autant m'éclater. Ce qui fait la force de The Whip ? La voix du chanteur, qui a côté des arrangements quelques fois kitsh, des claviers qui dégoulinent un peu, il assure vraiment une énergie rock puissante. Et puis, en live, rien à faire, une section rythmique complète et une guitare, ça fait toute la différence pour des compositions électro-rock, n'en déplaise à Soldout. Bref, la salle rentre vite en ébulition avec des titres comme "Blackout", "Throw It In The Fire" même si le chanteur réussit à insufler une forme d'émotion particulière. Avec un titre comme "Save My Soul", il fait un peu à l'électro-rock ce que Anthony Rother fait à l'électro-teck avec des titres comme "Father" et "Back Home": du soulful ! Le rappel vient conclure ce concert en beauté avec leurs deux titres les plus connus : "Divebomb" découvert sur la compilation Kistuné 4, ses sons qui arrachent et sa basse ronronnante ainsi que "Trash", la chanson aux 6 riffs de guitares qui tuent tout ! Ca faisait longtemps que je n'avais plus vu d'envahissement de scène au Botanique. Ca date de quand TTC était encore bon, c'est dire !
Le clip de Trash, version single très raccourcie :
Le concert fut suivi d'une soirée Radio Campus, excellente musicalement et en ambiance. Mais ça mériterait un billet complet pour la décrire, et cela n'aurait pas grand intérêt. Je m'arrête donc ici
Donc, ce vendredi, rendez-vous dans une boite de nuit assez connue de la population branchouille bruxelloise, le Mirano Continental pour une soirée Dirty Dancing (aussi très connu de la branchouille bruxelloise) au profit d'Amnesty International (voilà, vous comprenenz maintenant pourquoi j'y étais). Une soirée concert + DJ. Avec en concert Suarez et Mud Flow. Et là, on grince des dents. Suarez est un gentil petit groupe belge de la région de Mons (ma ville natale) qui ne fait de mal à personne avec ses musique gentille. Je n'en dirai pas plus, juste que ça avait le mérite de ne pas déranger la cinquantaine de personnes présentes.Par contre, nos amis de Mud Flow... Groupe belge un peu plus confirmé et surtout apprécié pour leur album "A Life On Standbye". Un album pour dépressifs suicidaires. Alors, quand la formation se produit en version sans batteries dans une boite de nuit, c'est très triste, très ennuyant, et on ne rêve que d'une chose, que ça finisse. Dommage, ils méritent mieux que ça ! La soirée qui suit est extrêmement conventionelle, je danse une heure et je m'en vais par les derniers transports en commun du soir (et oui, Bruxelles n'est pas Paris, la STIB, pas la RATP).
Le lendemain, par contraste, fut une journée faste avec le concert de The Whip. Je vous en avais déjà parlé, je trouve ce petit groupe "nouvelle sensation" sympathique. Et le concert des Tings Tings du mois précédent m'avais convaincu qu'on pouvait faire des trucs très sympa en live, même si probablement 50 autres groupes à Londres font la même chose qu'eux aussi bien. Bref, j'y allais avec un à priori plutôt positif, mais je ne m'attendais pas à autant m'éclater. Ce qui fait la force de The Whip ? La voix du chanteur, qui a côté des arrangements quelques fois kitsh, des claviers qui dégoulinent un peu, il assure vraiment une énergie rock puissante. Et puis, en live, rien à faire, une section rythmique complète et une guitare, ça fait toute la différence pour des compositions électro-rock, n'en déplaise à Soldout. Bref, la salle rentre vite en ébulition avec des titres comme "Blackout", "Throw It In The Fire" même si le chanteur réussit à insufler une forme d'émotion particulière. Avec un titre comme "Save My Soul", il fait un peu à l'électro-rock ce que Anthony Rother fait à l'électro-teck avec des titres comme "Father" et "Back Home": du soulful ! Le rappel vient conclure ce concert en beauté avec leurs deux titres les plus connus : "Divebomb" découvert sur la compilation Kistuné 4, ses sons qui arrachent et sa basse ronronnante ainsi que "Trash", la chanson aux 6 riffs de guitares qui tuent tout ! Ca faisait longtemps que je n'avais plus vu d'envahissement de scène au Botanique. Ca date de quand TTC était encore bon, c'est dire !Le clip de Trash, version single très raccourcie :
Le concert fut suivi d'une soirée Radio Campus, excellente musicalement et en ambiance. Mais ça mériterait un billet complet pour la décrire, et cela n'aurait pas grand intérêt. Je m'arrête donc ici
samedi 6 décembre 2008
[Tops]Mes titres hip-hop de 2008
Je n'aime pas tellement les tops qui vise à donner des classements de sorties d'une année précise... Ca n'a pas beaucoup de sens, et encore moins pour moi qui écoute toujours avec beaucoup de retard la musique qui sort. Je préfère de loin déterminer des tops sur base de ce que j'ai écouté pendant l'année écoulée. Il y aura donc probablement des morceaux de 2007, ou d'avant, mais je les ai écouté tout le long de l'année, ce qui est somme tout bien plus important que de connaître leur année de parution.
Ah oui, et il y aura pour le hip-hop plus que 5 titres, mais peut être moins dans les autres styles. Et d'ailleurs, dans ce classement hip-hop, il y aura aussi du grime, du dubstep, peut être même un peu de trip hop,... Bref, un peu de liberté par rapport à ces classements !
8) Skepta "In A Corner"
Je ne connais pas la place de ce jeune homme au sein de la galaxie grime anglaise, mais en tout cas, il n'a pas à rougir devant ses ténors. Avec ce titre, Skepta propose tout simplement un hip-hop qui tabasse empruntant autant les samples, le flow sous amphèt' et les sons hyper synthétiques du grime à la Dizzee Rascal que les infra-basse puissantes du Dubstep. Il ne reste plus qu'à faire un album à la hauteur de ce titre, "Greatest Hits" dont il est extrait est malgré tout dans l'ensemble un cran en dessous.
7) Timbaland (feat. Justin Timberlake & Nelly Furtado) "Give It To Me"
Hé oui, je cède à mon envie de mettre un Timbaland dans ce classement. J'aurais pu mettre n'importe lequel de ses bons ("Sexyback" de Timberlake, "Say It Right" de Nelly Furtado,...) et c'est ce qui dessert le plus ce titre : il est comme beaucoup d'autres. Excellent, s'entend, mais comme beaucoup d'autres. Et je ne peux déjà plu sentir sa musique tant on nous rabache les oreilles avec toutes des pâles copies de ses sons. Mais bon, rien à faire, en 2008, j'ai beaucoup aimé Timbaland.
6) N*E*R*D* "Everyone Nose (All The Girls Standing In The Line For The Bathroom)"
Etrange que l'album de N*E*R*D soit passé si inaperçu. Il contient quand même des bombes à la ligne de basse qui ferait pâlir la plupart des groupes de rock. C'est le cas de ce morceau, à la production impeccable, à l'humour pas toujours très fin, mais finalement encore bon enfant par rapport à la moyenne du hip-hop américain. Et puis quoi, ça me fait bouger, et c'est déjà pas mal...
5) Benga "Night"
Ouais, je sais, c'est trop facile... Mais bon, il n'empêche que ce titre me vrille la tête depuis que je l'ai découvert (merci Alain à Radio Campus !). Quelle basse, quel son ! Du dubstep qui réussit le prodige de se faire passer pour de l'électro qui tache sans en oublier sa bonne grosse dose de basse à faire trembler les murs ! Et le pire c'est que l'ensemble de l'album dont il est tiré "Diary Of An Afro Warrior" est à l'avenant.
4) Reverse Engineering (feat. Blu Rum 13) "Tug O' War"
J'en ai déjà parlé sur ce blog il y a 6 mois, et même si j'écoute un peu moins ce titre maintenant, il affiche un nombre au compteur iTunes qui est là pour rappeler combien j'ai été marqué par ce titre. Je suis sur que si T. Raumshmiere faisait du hip-hop au lieu de l'électro-punk, il ferait ce que les suisses de Reverse Engineering font ! C'est froid, c'est puissant. Le Flow de Blu Rum 13 est particulièrement bien placé, entre aggressivité et violence sourde. Que du bonheur, avec en prime un album "Duck And Cover" qui recèle de pas mal de perles.
3) Lady Sovereign "Random"
Je sais, on arrive en haut du classement, et on trouve plus que des vieux morceaux. Beh oui, j'ai un peu redécouvert toute cette scène anglaise hip-hop cet année, et je l'adore vraiment. Lady Sovereign me fait parfois chier avec ces propos au ras des paquerettes, avec son flow nasillard, ses bruits de rots et de pets, mais elle a le sens du gimmick musical ! Et sur ce "Random", on ne peut s'empêcher d'y adhérer. Je m'en lasse un peu maintenant, mais il faudrait que je sois vraiment malhonnête pour ne pas inclure ce titre dans mon top !
2) M.I.A. "Bamboo Banga"
Quel titre choisir sur cet album Kala (et même sur le précédent d'ailleurs), ils sont tous tellement bons même si ils mettent en avant différentes influences. Ici, ce sont les influences américaines et "timbalandienne" qui sont mises à l'honneur. Heureusement, il n'y a pas que ça, et je suis content en fait qu'elle n'ai pas pu faire cet album avec le producteur américain. Il n'empêche que ce morcea est une bombe intégrale : 5 minutes de montée hip-hop à grosses basses et à gimmick sonores parfaits. Plus une voix, plus des sonorités estampillées "world music". De tout, mais que du bon !
1) Kanye West "Stronger"
Vous pensiez y échapper, mais non. Ne nous leurrons pas, j'ai écouté ce titre deux fois plus que n'importe quel autre titre de hip-hop en 2008. Ouais, c'est facile, c'est grâce au sample de Daft Punk que ça marche, c'est un gros américain chez Universal qui a pas besoin de la consécration d'un top en plus pour faire marcher sa petite entreprise. Mais bon, voilà, j'adore ce morceau, tout le monde adore ce morceau et les lunettes à volets depuis qu'il est sorti. Soyons pas rabats-joie, donc, et profitons-en !
Ah oui, et il y aura pour le hip-hop plus que 5 titres, mais peut être moins dans les autres styles. Et d'ailleurs, dans ce classement hip-hop, il y aura aussi du grime, du dubstep, peut être même un peu de trip hop,... Bref, un peu de liberté par rapport à ces classements !
8) Skepta "In A Corner"
Je ne connais pas la place de ce jeune homme au sein de la galaxie grime anglaise, mais en tout cas, il n'a pas à rougir devant ses ténors. Avec ce titre, Skepta propose tout simplement un hip-hop qui tabasse empruntant autant les samples, le flow sous amphèt' et les sons hyper synthétiques du grime à la Dizzee Rascal que les infra-basse puissantes du Dubstep. Il ne reste plus qu'à faire un album à la hauteur de ce titre, "Greatest Hits" dont il est extrait est malgré tout dans l'ensemble un cran en dessous.
7) Timbaland (feat. Justin Timberlake & Nelly Furtado) "Give It To Me"
Hé oui, je cède à mon envie de mettre un Timbaland dans ce classement. J'aurais pu mettre n'importe lequel de ses bons ("Sexyback" de Timberlake, "Say It Right" de Nelly Furtado,...) et c'est ce qui dessert le plus ce titre : il est comme beaucoup d'autres. Excellent, s'entend, mais comme beaucoup d'autres. Et je ne peux déjà plu sentir sa musique tant on nous rabache les oreilles avec toutes des pâles copies de ses sons. Mais bon, rien à faire, en 2008, j'ai beaucoup aimé Timbaland.
6) N*E*R*D* "Everyone Nose (All The Girls Standing In The Line For The Bathroom)"
Etrange que l'album de N*E*R*D soit passé si inaperçu. Il contient quand même des bombes à la ligne de basse qui ferait pâlir la plupart des groupes de rock. C'est le cas de ce morceau, à la production impeccable, à l'humour pas toujours très fin, mais finalement encore bon enfant par rapport à la moyenne du hip-hop américain. Et puis quoi, ça me fait bouger, et c'est déjà pas mal...
5) Benga "Night"
Ouais, je sais, c'est trop facile... Mais bon, il n'empêche que ce titre me vrille la tête depuis que je l'ai découvert (merci Alain à Radio Campus !). Quelle basse, quel son ! Du dubstep qui réussit le prodige de se faire passer pour de l'électro qui tache sans en oublier sa bonne grosse dose de basse à faire trembler les murs ! Et le pire c'est que l'ensemble de l'album dont il est tiré "Diary Of An Afro Warrior" est à l'avenant.
4) Reverse Engineering (feat. Blu Rum 13) "Tug O' War"
J'en ai déjà parlé sur ce blog il y a 6 mois, et même si j'écoute un peu moins ce titre maintenant, il affiche un nombre au compteur iTunes qui est là pour rappeler combien j'ai été marqué par ce titre. Je suis sur que si T. Raumshmiere faisait du hip-hop au lieu de l'électro-punk, il ferait ce que les suisses de Reverse Engineering font ! C'est froid, c'est puissant. Le Flow de Blu Rum 13 est particulièrement bien placé, entre aggressivité et violence sourde. Que du bonheur, avec en prime un album "Duck And Cover" qui recèle de pas mal de perles.
3) Lady Sovereign "Random"
Je sais, on arrive en haut du classement, et on trouve plus que des vieux morceaux. Beh oui, j'ai un peu redécouvert toute cette scène anglaise hip-hop cet année, et je l'adore vraiment. Lady Sovereign me fait parfois chier avec ces propos au ras des paquerettes, avec son flow nasillard, ses bruits de rots et de pets, mais elle a le sens du gimmick musical ! Et sur ce "Random", on ne peut s'empêcher d'y adhérer. Je m'en lasse un peu maintenant, mais il faudrait que je sois vraiment malhonnête pour ne pas inclure ce titre dans mon top !
2) M.I.A. "Bamboo Banga"
Quel titre choisir sur cet album Kala (et même sur le précédent d'ailleurs), ils sont tous tellement bons même si ils mettent en avant différentes influences. Ici, ce sont les influences américaines et "timbalandienne" qui sont mises à l'honneur. Heureusement, il n'y a pas que ça, et je suis content en fait qu'elle n'ai pas pu faire cet album avec le producteur américain. Il n'empêche que ce morcea est une bombe intégrale : 5 minutes de montée hip-hop à grosses basses et à gimmick sonores parfaits. Plus une voix, plus des sonorités estampillées "world music". De tout, mais que du bon !
1) Kanye West "Stronger"
Vous pensiez y échapper, mais non. Ne nous leurrons pas, j'ai écouté ce titre deux fois plus que n'importe quel autre titre de hip-hop en 2008. Ouais, c'est facile, c'est grâce au sample de Daft Punk que ça marche, c'est un gros américain chez Universal qui a pas besoin de la consécration d'un top en plus pour faire marcher sa petite entreprise. Mais bon, voilà, j'adore ce morceau, tout le monde adore ce morceau et les lunettes à volets depuis qu'il est sorti. Soyons pas rabats-joie, donc, et profitons-en !
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